Pour tous les anti-valenciennois de la terre....

Pour tous les anti-valenciennois de la terre....
Je lai reussi ce montage pour un coup ^^....desolée Clemence,Cyril,Simon et Julien

# Posté le mercredi 05 mars 2008 14:54

Quelques Lensois...

Quelques Lensois...
Quelques Lensois.......donc je ne conait pas les noms [Emelyne et Max vous reconetra surement]...je reconait juste Yohan Demont..mon Lensois préféré....

# Posté le mercredi 05 mars 2008 14:33

Du rêve à la réalité...

Quel plus beau lieu qu'Old Trafford pour réaliser un exploit retentissant ? Quel plus beau lieu que ce théâtre pour concrétiser un rêve merveilleux... et poursuivre ainsi l'aventure...
Le match aller a montré le beau visage de l'OL. Le résultat final est incontestablement en faveur de Manchester United, qualifié en entrant sur sa pelouse mardi soir. Pour passer en ¼ de finales, le sextuple champion aura néanmoins plusieurs alternatives. Une séance de tirs au but favorable après un nul 1 à 1 ; un nul tout autre que 0 à 0 ou 1 à 1 ; un succès évidemment. Les portes d'entrée sont, on le constate, nombreuses.

Les Mancuniens ont eux de nombreuses clefs pour les garder fermées. Le résultat de la première manche bien sûr ; leur talent individuel et collectif ; leur football ; un effectif de grande richesse ; l'habitude des grands rendez-vous ; l'ambition affichée et les moyens de remporter cette compétition. Sans oublier leur stade mythique où ils n'ont plus perdu en Champions League depuis 13 rencontres et le mois de février 2005.

Au match aller, Alain Perrin avait mis un plan en place pour contrecarrer les initiatives adverses portées vers l'avant. Ce bloc OL aurait réussi complètement dans son entreprise à 3 minutes près. Porté par l'envie, le devoir, le dépassement de soi, le respect des consignes et le talent d'un Coupet, d'un Benzema ou encore l'activité des Clerc, Toulalan, Govou... cet OL a montré qu'il pouvait répondre présent face à un très grand d'Europe.

A quelques heures du retour, 2 ou 3 questions se posent cependant. L'OL 2007-2008 pourra-t-il répéter ce genre de prestation, surtout à OLd Trafford ? L'OL, en ayant perdu Réveillère suspendu, ne semble pas avoir la possibilité de jouer de la même façon. La qualification passera-t-elle en prenant plus de risques ou en attendant ? Qui pour remplacer Clerc en position de milieu dans un couloir ? Benzema à gauche et Fred dans l'axe ? Bodmer au départ avec Toulalan, Juninho et Källström ? Parmi les plus attendus, le capitaine Juninho. Il peut débloquer la situation. Comme le répétait souvent Gérard Houllier, ce genre de match est fait pour les stars. A lui de répondre présent.

Une question se pose aussi. Comment jouera Manchester ? Un peu poussif comme au début... ou comme en fin de match à Gerland, avec tous ses éléments offensifs? Il serait étonnant que Christiano Ronaldo ne soit pas plus brillant. Reste les approximations défensives entrevues au match aller...

L'OL n'est pas favori, mais il a 90 minutes, voire 120, pour entrer dans la légende des équipes victorieuses à Old Trafford. La dernière à l'avoir fait sur la scène continentale ? Le Milan AC en février 2005 au stade des 1/8èmes de finale. Les partenaires de Paolo Maldini, victorieux 1 à 0, avaient ensuite atteint la finale. Ce score de 1 à 0 ferait passer du rêve à une belle réalité !
Du rêve à la réalité…

# Posté le mardi 04 mars 2008 07:09

Ligue 1: Lyon en confiance avant le retour à Manchester

Ligue 1: Lyon en confiance avant le retour à Manchester
L'Olympique Lyonnais s'est donné des raisons d'espérer grâce à sa victoire 1-0 sur Lille, samedi, au Stade de France, première étape d'une semaine capitale.
Deux autres échéances approchent: le match retour du huitième de finale de la Ligue des champions à Manchester et la rencontre avec Bordeaux en Ligue 1. François Clerc apprécie le succès ramené du "déplacement" dans le nord... de Paris, pour cause d'anniversaire du Stade de France.

"C'est une belle victoire, même si elle a été difficile. C'est bien pour la confiance, parce qu'on ne prend pas de but", dit le défenseur auteur de la passe décisive pour le but de Fred.

"On a montré de la solidité et de la solidarité. Au Mans, juste avant le match aller nous avions perdu (1-0) car nous nous étions éparpillés. Là, nous n'avons rien lâché. Nous avons retrouvé l'état d'esprit que nous avons eu à chaque fois que nous avons été champions."

Le président Jean-Michel Aulas s'enthousiasme de ce succès-vitamine au Stade de France.

"Gagner sur commande à trois jours du déplacement à Manchester, c'est vraiment très fort. Il fallait répondre présent mais également s'économiser, ne pas se blesser", dit-il.

"C'est donc une triple victoire sur nous-mêmes, sur les événements, car on n'a aucun blessé à déplorer, et arithmétiquement car on dispose de six points d'avance sur Bordeaux."

CRIS CANDIDAT

Tous les voyants lyonnais sont au vert au bon moment. "J'ai trouvé mon équipe bien dans le jeu. L'équipe a démontré justement qu'elle avait un bon état d'esprit", dit l'entraîneur Alain Perrin.

"Personne n'est tombé dans la facilité. J'ai aimé la rentrée des remplaçants, leur conviction, leur application. Le résultat est bien, conclut Alain Perrin. Et le pressing qu'on a subi en fin de match était une bonne préparation pour la suite."

Pour le déplacement à Manchester où il faudra inverser une tendance défavorable après le match nul (1-1) concédé à l'aller, l'entraîneur lyonnais a bien quelques soucis mais ce sont des "soucis de riche".

Avec le retour en forme de Fred, l'unique buteur des deux dernières victoires (doublé face à Metz et but face à Lille), celui en grâce d'Hatem Ben Arfa et celui plus tôt que prévu, de Cris, il va devoir peser la formation de son onze de départ.

Cris, opéré aux ligaments du genou le 11 août 2007, postule clairement à une titularisation contre Manchester alors que Jean-Alain Boumsong tenait la corde.

"Je suis prêt mais ce n'est pas moi qui décide", dit-il. "Je pense que les joueurs choisis samedi contre Lille vont rentrer sur le terrain mardi. Je veux jouer, ce sera un match important, mais c'est le coach qui décide."

"S'il était passé au travers, Cris n'aurait pas joué mardi mais il a fait un bon match", dit Alain Perrin. "Même si ce retour peut créer quelques anxiétés, c'est important de savoir que nous avons un défenseur central de plus."

# Posté le dimanche 02 mars 2008 12:41

Jour de fête au Stade de France

Jour de fête au Stade de France
Fréquentation record, clubs ambitieux, animations sur le terrain et dans les tribunes : tous les ingrédients semblent réunis pour faire du premier match de L 1 de l'histoire au Stade de France une réussite populaire.

LES CH'TIS débarquent à Saint-Denis ! Pour accueillir le sextuple champion de France lyonnais, Lille a en effet opté pour le Stade de France, où il a vécu quelques belles heures en Ligue des champions. Au-delà de l'enjeu sportif, le premier match de Ligue 1 dans l'enceinte dionysienne prendra des accents festifs en présence d'un public nombreux.



Une affluence record sur fond de grogne.



La plus grosse affluence en Ligue 1, réalisée lors de Marseille - Lyon en août 2005 (57 609 spectateurs), va être pulvérisée (hier, plus de 77 000 personnes étaient attendues). Au SDF, le Losc possède un autre record hexagonal, en Coupe d'Europe, avec 76 184 spectateurs pour la venue du Benfica Lisbonne en Ligue des champions, en 2005. En revanche, des abonnés lillois disposant d'une place n'iront pas à Saint-Denis afin de protester contre la délocalisation à 200 km du Stadium Nord d'une des affiches de la saison. Le groupe historique ultra des Dogues Virage Est a ainsi choisi de boycotter la « réception » de Lyon. Le Losc avait pourtant décidé de transporter gratuitement ses fidèles.

Une invitation payante. « Invités » par le consortium du SDF à fêter le dixième anniversaire de l'enceinte, les dirigeants lillois ont accepté, même si les coûts de location restent à leur charge (environ 500 000 ¤). « Notre ambition était d'atteindre 60 000 spectateurs. On a pris de l'avance par rapport à notre Grand Stade (livré en 2012) », souligne Jérôme Lestir, le directeur marketing. Globalement, le chiffre d'affaires engendré par la rencontre est égal à celui de cinq matchs à Villeneuve-d'Ascq, pour une marge inférieure. Les deux tiers de la recette serviront ainsi à couvrir les coûts d'organisation. En filigrane, ce match s'inscrit dans la lutte amicale que se livrent Michel Seydoux, le président lillois, et son frère Jérôme, actionnaire majeur de l'OL, au sujet du leadership national dans les années 2010, objectif avoué du Losc.

Le Losc façon Stade Français. La soirée débutera par la distribution de 10 000 lots aux couleurs du Losc et du Stade de France. Elle se poursuivra sur la pelouse avec un concert de gospel, une démonstration de pompom girls et les riffs endiablés de Louis Bertignac. Pyrotechnie et mise en scène impressionnante viendront conclure la soirée. « Ça bouge les moeurs, enchaîne Claude Puel. Ce n'est ni plus ni moins qu'une organisation comme on en voit aux Etats-Unis ou à l'étranger. Ça doit devenir comme ça en France, on en a besoin. C'est bien qu'il y ait ce côté festif. Un match est un moment familial intéressant à passer. »

Des joueurs partagés. Les Dogues se réjouissent d'évoluer à Saint-Denis. Mais ils songent aussi à leur situation délicate (14es de L 1). Néanmoins, Lille reste l'équipe de l'élite la plus difficile à manoeuvrer. « On a un métier extraordinaire. On est faits pour vivre ces matchs-là », assure Franck Béria. Quant au capitaine Grégory Tafforeau, il se montre franc : « Lyon et le Stade de France, où on a vécu de belles émotions, c'est motivant. Lyon, c'est déjà une réception difficile. Là, on n'a pas vraiment de repères, Lyon pas plus. C'est un contexte extraordinaire, mais ça reste à double tranchant. »

* La rencontre n'a pas été classée à risques. « Il n'y a pas de contentieux entre les deux équipes et nous n'avons pas d'informations sur l'organisation d'un fight (NDLR : combat de rue) en marge du match », a expliqué Michel Lepoix, responsable pour la sécurité du football au ministère de l'Intérieur.

# Posté le samedi 01 mars 2008 06:15